Mois : juin 2017

 

Un truc pour planter sa tente sans piquets

L’article de ce soir sera très court…

J’en connais beaucoup (et j’en fait partie! 🙂 ) à qui il arrive d’oublier ses sardines. Alors voici un petit truc en vitesse pour vous dépanner.

Il suffit simplement de récupérer une fourche de bois sec. S’il est vert il  sans doute trop souple. On taille la plus grosse branche en pointe et on la plante dans le sol.

C’est un truc vieux comme le monde (ou du moins aussi vieux que les tentes…) mais certains randonneurs l’ignorent encore et se retrouvent bien démunis sans leurs sardines en métal.

Et puis un dernier petit truc pour les sardines en général : plantez les pointées vers l’extérieur! 😉

Se nourrir d’insectes en randonnée

Ils sont un apport de protéines précieux et oui, se nourrir d’insectes en randonnée n’est pas forcément farfelu. Par extension on parlera ici aussi des autres petites bêtes 😉

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Menu bivouac pour juin et juillet

Une petite idée de menu avec des plantes que l’on peut trouver à cette période dans nos forêts Read More…

Refaire un tranchant très abimé

Vous avez un couteau que vous utilisez depuis des années mais le tranchant commence à être sacrément abîmé. Vous l’aiguisez régulièrement mais ce n’est plus ça et vous sentez bien que la lame déchire plus qu’elle ne tranche.

C’est donc une opération lourde pour votre couteau qui s’annonce : refaire le tranchant.

Le matériel nécessaire : une lime fine ou une pierre grossière et une pierre à aiguiser.

Je précise dès le départ que je vais utiliser un vocabulaire le plus simple possible afin que n’importe qui puisse comprendre.

Au passage je vais vous parler de ma pierre à aiguiser : il s’agit de coticule, et c’est une exclusivité belge!

C’est une roche métamorphique que l’on ne trouve qu’à Vielsalm! Sa caractéristique principale est la finesse de son grain et la présence de micro-cristaux de grenat. Le grenat est un minéral extrêmement dur, et c’est lui qui viendra à bout du meilleur acier de nos couteaux.

Il en existe deux sortes. Le coticule « historique », jaune clair est plus fin et plus doux mais le gisement est épuisé et les prix des dernières pierres se sont envolés.

L’autre est une variété bleue, récemment trouvée. Le grain est un peu plus grossier mais la pierre est beaucoup plus durable. Évidemment c’est celle là que je possède.

Remarquez les nombreux grains de grenat

C’est un matériau naturel et local, pile poil ce que je recherche!

 

Refaire le tranchant

Faites un dernier baiser à votre lame préférée, c’est peut-être la fin… En effet il va s’agir ici de raboter (c’est le mot) le tranchant ébréché pour lui redonner une forme sur laquelle on va travailler. Allez y franchement mais tout en douceur quand même.

Il ne s’agit pas de donner un angle à la lame, la lime doit être perpendiculaire au couteau afin d’aplanir le tranchant ébréché.

Le bon profil

Voila, si votre cœur n’a pas lâché vous vous retrouvez maintenant avec un couteau qui ne coupe plus… Nous allons maintenant lui redonner un profil correct, c’est l’étape la plus délicate et la plus difficile!

L’angle du profil d’une lame varie entre 15 et 30° selon que l’on cherche une coupe précise ou un tranchant durable. 20 à 25° me semble un bon compromis. Le plus important étant de garder un angle constant sur toute la longueur de la lame.

Pour démarrer on va limer depuis le tranchant afin de donner un bon angle au profil. L’angle de la lime doit faire 20 à 25° par rapport à la lame.

On va ensuite changer de côté et limer vers le tranchant afin de créer un morfil. Pourquoi? Tout simplement pour être sur d’avoir un profil correct sur toute la longueur de la lame.

L’aiguisage au coticule

Je vous donne ici la marche à suivre avec le coticule, mais on peut l’adapter aux pierre à aiguiser « classiques »

D’abord on mouille la pierre (avec de l’eau dans le cas du coticule, d’autres pierres fonctionnent à l’huile), ensuite on va frotter la lame en gardant l’angle donné par la lime.

La pression se fait au moment de pousser la lame, et on relâche la pression en ramenant la lame à soi.

Dans le cas du coticule on va rapidement avoir une sorte de pâte qui se crée, il ne faut surtout pas l’enlever : c’est la pâte à polir et on va pouvoir faire varier le grain en variant la pression!

Quelques passes bien appuyées pour dégrossir et quelques passes en douceur pour polir.

Faites également attention à donner une pression proportionnelle à la longueur de lame sur laquelle on travaille. Si on travaille sur une lame plate on peut y aller franchement. Par contre sur une lame courte où on ne peut travailler que sur une petite portion de lame à chaque fois, allez y tout doux!

Au final on retrouve une lame comme neuve… et on peut même se raser avec ^^

Voila, ma méthode n’est peut-être pas orthodoxe, mais elle m’a été donnée par un vieil ardennais… je me dis que ça ne doit être n’importe quoi non plus 😉

N’hésitez pas à me laisser vos remarques et commentaires!

4 plantes comestibles communes

Vu le succès de mon premier article sur les incontournables comestibles je vous écrit donc un autre petit article. Read More…

Choisir son appareil photo pour la randonnée

On s’est déjà tous posé la question et s’il ne fallait retenir qu’un mot ce serait bien « compromis »… En effet chaque solution comporte ses avantages et inconvénients et il est bien difficile de trouver un appareil qui conviendra à toutes vos randos.

On va quand même essayer de faire un tri 😉 Read More…