Catégorie : Trucs et Astuces

 

Tondeldoos : la boite à feu du bout du monde

Allumer son feu à l’ancienne avec un briquet à silex nécessite un « amadou », la tondeldoos sud-africaine répond facilement à ce besoin!

Un peu d’histoire tout d’abord

La tondeldoos est un terme néérlandais qui veut littéralement dire « boîte à amadou ». A l’origine c’est la boîte à feu que tout militaire se devait de posséder autour du 15eme siècle. Lors du siècle d’or des Pays-Bas de nombreux colons néerlandais ont émigrés en Afrique du Sud pour devenir les Boers.

Sur place ils ont rapidement constaté la rareté des amadous disponibles et ont donc adapté la « tonteldoos » militaire à leur usage.

Et nous avons de la chance bricoler une tondeldoos est simplissime!

Un morceau de tuyau en cuivre (ou autre, l’idéal serait un tuyau fabriqué avec une fine plaque de fer blanc), deux embouts adaptés et du coton (ou toute autre fibre organique pelucheuse). Le tuyau doit être suffisamment large pour pouvoir pousser le coton avec le doigt.

On bourre le tuyau avec la fibre et on allume légèrement pour carboniser toute la surface. Ensuite on referme ensuite le tout et TADAAM! Et voila une belle tondeldoos! 🙂

Comment l’utiliser?

Première étape on enlève les embouts et on pousse un peu le coton par l’arrière pour faire ressortir le côté carbonisé.

La technique c’est d’avoir un silex fin et de le tenir d’une main avec la tondeldoos.

On frappe quelque fois jusqu’à ce qu’une étincelle allume la tondeldoos. Il faut ensuite souffler doucement pour propager la braise.

Une fois la mèche bien allumée il suffit juste de poser la tondeldoos contre du foin, des herbes sèches, des aiguilles de pin,… et de souffler pour obtenir la flamme.

On rebouche ensuite les deux côtés de la tondeldoos, privant la braise d’oxygène.

 

L’élégance de la tondeldoos c’est que le coton carbonisé est produit automatiquement pour le prochain allumage et que le système est rechargeable. De plus à l’aide d’un élastique on peut y joindre le briquet et un silex pour un système compact et durable!

Acheter son matériel de rando sans se tromper

S’il y a bien un domaine où débutants et confirmés se plantent souvent c’est bien quand il s’agit d’acheter son matériel de rando sans se tromper. En effet feuilleter les catalogues (ou les sites) fait rêver… et les commerçants l’ont bien compris.

Je ne vais pas vous dire quel est le produit qui vous convient, mais on va essayer de se donner une méthode qui maximisera chaque euro dépensé! Et parfois la meilleure solution sera de ne rien dépenser! 😉

De quoi ai-je besoin?

La toute première chose est de définir ses besoins selon votre profil. Êtes vous randonneur régulier, adepte du « glamping »,…? Avant de regarder ce que les magasins peuvent vous proposer réfléchissez d’abord à l’objet que vous voulez : c’est souvent celui qui vous conviendra.

Si j’emballe mes aliments dans du papier alu… ai-je vraiment besoin d’une grille?

Dans le cas de l’achat d’un outil en particulier définissez ce que vous attendez et ne vous perdez pas dans les rayons des magasins 😉

Il existe cependant quelques points récurrents que l’on va aborder ici.

Le poids

S’il est une donnée essentielle c’est bien celle là. Traquez le moindre gramme superflu mais ne tombez pas dans l’excès. Si investir 100€ de plus dans un sac de couchage peut vous faire gagner 1000 gr (10 gr/€), dépenser 20€ dans des couverts en titane à 15gr au lieu de couverts en plastique à 5€ qui pèsent 30gr n’est plus du tout un calcul gagnant (1gr/€).

Faites également attention au fait qu’un matériel ultra léger est souvent plus fragile que sa version lourde mais rustique. Si votre truc c’est de passer à travers tout, évitez les ponchos légers et investissez dans la bâche d’armée 😉

Restez attentifs et cherchez le meilleur profit!

L’utilité

Un objet doit répondre à une fonction, voire plusieurs, pas vous en créer. C’est le grand danger d’aller flâner dans les magasins… on finit par se créer des besoins. Restez sur vos gardes et ne cédez pas! 😉

Un objet qui peut servir à plusieurs choses est un objet qui vous permet d’économiser l’achat et le portage de plusieurs objets. C’est loin d’être négligeable!

Attention cependant à ne pas tomber dans l’excès type couteau-suisse où on ne se sert au final que de quelques fonctions en portant les autres pour rien… juste au cas où…

Couper la viande ou utiliser la fourchette… je peux faire l’un ou l’autre mais pas les deux…

 

Les meilleurs outils polyvalents sont aussi les plus simple : un poncho-tarp, une hachette qui peut aussi servir à planter les sardines, un bout de corde,…

De plus un objet simple sera souvent plus solide que sa version high-tech.

Détournez des objets, quittez les magasins spécialisés

Les commerçants sont très fort c’est pour nous vendre à prix fort des objets qu’on trouve à petit prix ailleurs juste en y apposant un logo ou un joli paquet…

On trouve des choses très bien dans les magasins de bricolage et d’articles ménagers. Soyez inventifs et gardez l’œil ouvert!

Vous n’y trouverez peut-être pas l’article qui correspondra à 100% de vos besoin mais vous l’aurez à la moitié du prix.

Les gadgets

Fuyez!! 😀

L’empreinte écologique

C’est un point plus personnel mais je trouve qu’il est utile de réfléchir à notre consommation en terme d’empreinte écologique. Voici un exemple de ma réflexion.

Pour allumer un feu on dispose « en gros » de 5 ou 6 solutions :

  • Briquet jetable
  • Briquet type zippo
  • Firesteel
  • Briquet à silex
  • Marcassite
  • Bois frottés l’un contre l’autre

J’élimine tout de suite le briquet jetable, car c’est jetable, en plastique et basé sur les énergies fossiles. Le zippo étant durable (même s’il coute plus cher à produire) c’est déjà un peu mieux. C’est mon choix numéro 2

Le Firesteel est en magnésium, métal plus ou moins rare sur terre, s’use assez rapidement… La différence avec le zippo ne doit pas être énorme d’un point de vue écologique.

Le briquet à silex c’est pour moi un très bon système. Fer, carbone et silice… quasiment les 3 éléments les plus présents dans notre croute terrestre. Pas difficile à utiliser, dure au moins une vie… C’est mon choix numéro 1

La marcassite, aucune empreinte, mais la marcassite est difficile à dénicher, s’oxyde rapidement et s’use assez vite.

Frotter deux bois l’un contre l’autre. L’idéal : le matériaux est disponible partout et gratuitement, renouvelable et consomme du CO2 pour pousser… la solution écologique par excellence! Par contre la technique n’est pas évidente à maîtriser, plutôt encombrante à transporter, sensible à l’humidité. Peut-être mon futur choix numéro 1 une fois suffisamment maîtrisé, qui sait 😉

Savoir lire une carte : ça remplace un GPS et ça ne pèse et ne coute rien…

Privilégiez également les fibres naturelles, même si je dois bien l’avouer les fibres synthétiques ont plus d’un atout : prix, poids, polyvalence… Mettez y donc le prix pour être certain de ne pas avoir à en changer trop souvent!

Conclusion

Pour résumer voici les quelques points importants :

  • Le poids
  • La polyvalence
  • La simplicité/solidité
  • L’empreinte écologique

Attention à garder un certain équilibre, tout excès dans une caractéristique se fait au détriment des autres.

Et oubliez les slogans : basez vous uniquement sur les caractéristiques du produits, pas sur l’image qu’il représente! Avoir des grandes marques ou des produits high tech ne feront pas de vous un meilleur randonneur!

Sachez également qu’une compétence ne vous coute rien, l’outil pour la remplacer si!

 

 

Refaire un tranchant très abimé

Vous avez un couteau que vous utilisez depuis des années mais le tranchant commence à être sacrément abîmé. Vous l’aiguisez régulièrement mais ce n’est plus ça et vous sentez bien que la lame déchire plus qu’elle ne tranche.

C’est donc une opération lourde pour votre couteau qui s’annonce : refaire le tranchant.

Le matériel nécessaire : une lime fine ou une pierre grossière et une pierre à aiguiser.

Je précise dès le départ que je vais utiliser un vocabulaire le plus simple possible afin que n’importe qui puisse comprendre.

Au passage je vais vous parler de ma pierre à aiguiser : il s’agit de coticule, et c’est une exclusivité belge!

C’est une roche métamorphique que l’on ne trouve qu’à Vielsalm! Sa caractéristique principale est la finesse de son grain et la présence de micro-cristaux de grenat. Le grenat est un minéral extrêmement dur, et c’est lui qui viendra à bout du meilleur acier de nos couteaux.

Il en existe deux sortes. Le coticule « historique », jaune clair est plus fin et plus doux mais le gisement est épuisé et les prix des dernières pierres se sont envolés.

L’autre est une variété bleue, récemment trouvée. Le grain est un peu plus grossier mais la pierre est beaucoup plus durable. Évidemment c’est celle là que je possède.

Remarquez les nombreux grains de grenat

C’est un matériau naturel et local, pile poil ce que je recherche!

 

Refaire le tranchant

Faites un dernier baiser à votre lame préférée, c’est peut-être la fin… En effet il va s’agir ici de raboter (c’est le mot) le tranchant ébréché pour lui redonner une forme sur laquelle on va travailler. Allez y franchement mais tout en douceur quand même.

Il ne s’agit pas de donner un angle à la lame, la lime doit être perpendiculaire au couteau afin d’aplanir le tranchant ébréché.

Le bon profil

Voila, si votre cœur n’a pas lâché vous vous retrouvez maintenant avec un couteau qui ne coupe plus… Nous allons maintenant lui redonner un profil correct, c’est l’étape la plus délicate et la plus difficile!

L’angle du profil d’une lame varie entre 15 et 30° selon que l’on cherche une coupe précise ou un tranchant durable. 20 à 25° me semble un bon compromis. Le plus important étant de garder un angle constant sur toute la longueur de la lame.

Pour démarrer on va limer depuis le tranchant afin de donner un bon angle au profil. L’angle de la lime doit faire 20 à 25° par rapport à la lame.

On va ensuite changer de côté et limer vers le tranchant afin de créer un morfil. Pourquoi? Tout simplement pour être sur d’avoir un profil correct sur toute la longueur de la lame.

L’aiguisage au coticule

Je vous donne ici la marche à suivre avec le coticule, mais on peut l’adapter aux pierre à aiguiser « classiques »

D’abord on mouille la pierre (avec de l’eau dans le cas du coticule, d’autres pierres fonctionnent à l’huile), ensuite on va frotter la lame en gardant l’angle donné par la lime.

La pression se fait au moment de pousser la lame, et on relâche la pression en ramenant la lame à soi.

Dans le cas du coticule on va rapidement avoir une sorte de pâte qui se crée, il ne faut surtout pas l’enlever : c’est la pâte à polir et on va pouvoir faire varier le grain en variant la pression!

Quelques passes bien appuyées pour dégrossir et quelques passes en douceur pour polir.

Faites également attention à donner une pression proportionnelle à la longueur de lame sur laquelle on travaille. Si on travaille sur une lame plate on peut y aller franchement. Par contre sur une lame courte où on ne peut travailler que sur une petite portion de lame à chaque fois, allez y tout doux!

Au final on retrouve une lame comme neuve… et on peut même se raser avec ^^

Voila, ma méthode n’est peut-être pas orthodoxe, mais elle m’a été donnée par un vieil ardennais… je me dis que ça ne doit être n’importe quoi non plus 😉

N’hésitez pas à me laisser vos remarques et commentaires!

Randonner avec un enfant

C’est bien connu la randonnée ce n’est pas pour les enfants, trop long, trop sportif…

Et bien ce n’est pas tout à fait exact !

Une petite randonnée sans prétention peut se transformer en calvaire : les enfants ne sont pas encore des adultes. Oui je sais, j’enfonce des portes grandes ouvertes:)

Randonner avec les enfants est tout à fait possible, mais il faut s’adapter à nos tout petits qui ne voient pas l’intérêt de marcher pour marcher.

Les limites physiologiques

Avant 7-8 ans les enfants sont physiquement incapables de nous suivre sur la longueur. Ainsi un enfant de 3 ans commencera à se fatiguer au bout d’un ou deux kilomètres. Il sera nécessaire d’aménager de longues pauses entre chaque période d’effort.

Allez y progressivement et n’allez pas au-delà de 3 ou 4h de marche cumulée sur la journée. Prenez bien garde à ne pas les dégoûter, vous le regretterez plus tard;)

Les limites psychologiques

C’est le gros du problème avec les enfants, .. ce sont des enfants ! (Oui, encore les portes ^^ ) Un enfant réfléchit en terme d’effort récompense à court terme et ne voit pas l’intérêt de marcher s’il n’y a pas un but. Il n’a également d’intérêt que pour ce qui est concret, ce qu’il peut toucher et sentir.

Réfléchissez donc en terme de but proche à atteindre et non pas en terme de distance ou de performance sportive.

Étudiez votre itinéraire et débusquez les étapes marquantes : un ruisseau où se baigner, une plaine de jeu, un vieux château, une cabane,… Notez au passage que les grands panoramas et les points de vue n’intéressent pas beaucoup les enfants à moins que vous ne leur expliquez ce qu’ils peuvent apercevoir. Inutile donc d’espérer tirer votre petit bout à l’ascension d’un éperon rocheux… à moins de leur offrir une récompense concrète (friandise, jeux,…)

Stimulez le!

Un enfant qui n’est pas stimulé en randonnée s’ennuie très vite. Il a réellement besoin de s’arrêter pour découvrir ce qui l’entoure. Et vous avez de la chance, la Nature qui l’entoure vous permet de l’émerveiller en continu, profitez en !

Donnez lui un petit carnet pour noter les fleurs/insectes/choses qu’il voit. Proposez lui une petite boîte à trésor où il pourra mettre ce qu’il trouve. Et le plus important marchez à son rythme et respectez sa curiosité même si cela implique de ralentir le rythme.

Et après tout, profitez de passer du temps en famille, même si vous ne marchez pas beaucoup.

Concernant les plantes et les insectes n’ayez pas trop peur de le laisser découvrir. Apprenez lui simplement à vous demander avant pour que vous puissiez contrôler.

Un dernier point : responsabilisez les, faites leur participer pleinement à l’organisation de la randonnée (porter sa nourriture ou son eau, aider à installer le campement). C’est extrêmement valorisant pour eux et malgré la fatigue ils vous surprendrons par leur enthousiasme.

Exemple de « randonnée » avec mon fils de 3 ans et demi

On démarre au matin ou en début d’après midi (après une courte sieste). La première petite randonnée du matin nous permet d’atteindre le lieu de pique-nique ou je sais que je peux trouver de quoi l’amuser : plaine de jeu, parc, … Généralement je lui propose un jeu pour la journée (compter les canards, trouver des fleurs de telle couleur, chercher une église au loin ou un arbre de telle ou telle espèce, ils en sont capables je vous l’assure ! ).

Je m’arrange pour faire une courte boucle de 2km. La première période de marche étant celle où ils ont le plus d’énergie on peut se permettre de les pousser un peu.

Ensuite la pause du midi, ou du goûter ou l’on reste sur place au moins 1h… jusqu’à ce qu’il réclame de partir.

Nous reprenons ensuite la voiture (et oui, on n’a parfois pas le choix si les distances à parcourir sont trop longues), pour accéder au point de départ de la balade vers le lieu de bivouac.

Généralement aller au lieu de bivouac est un but suffisamment concret pour mon fils (il en raffole!), surtout si en chemin on peut récolter des plantes ou des fruits pour le repas du soir.

Le lendemain retour vers la voiture par un autre chemin si possible. Et avant de rentrer à la maison petite pause plaisir pour manger une glace par exemple.

Au final je n’ai marché que 2 ou 3 heures… fait à peine 3 ou 4 kilomètres. Mais j’ai passé un bon weekend avec mon petit et surtout je sais que lui aussi associera l’effort de la marche avec le plaisir de passer du temps avec son papa !

8 astuces pour votre première randonnée

Débuter la randonnée c’est facile, mais cela peut se tranformer en calvaire si on ne se pose pas les bonnes questions. Voici les quelques pièges à éviter et quelques conseils pour partir du bon pied!

1) Renseignez vous

Vous êtes sur un blog de randonnée comme celui ci, c’est parfait continuez! Et il en existe beaucoup d’autres !

Vous seriez étonnés de voir le nombre de randonneurs mal préparés, d’accidents évitables, de galères prévisibles ,… Lisez, instruisez vous, parcourez les forums de randonnées, posez des questions.

Rien ne remplacera la pratique mais plus vous vous serez renseignés et préparés avant votre randonnée, plus vous serez susceptibles de réagir correctement aux aléas de votre parcours.

2) Anticipez les pièges pour les éviter

Soyez réalistes sur vos capacités et votre condition physique, sinon vous risquez d’être dégoûtés pour de bon. On a vite fait d’idéaliser la randonnée, mais si ça permet de vivre des moments magiques c’est aussi une activité physique parfois exigeante.

Anticipez également votre budget si vous avez du matériel à acheter. Et ne cédez pas aux sirènes des enseignes commerciales qui cherchent à vous vendre tous leurs gadgets. Concentrez vous sur l’essentiel : un bon sac à dos et un bon sac de couchage… le reste est presque superflu 😉

Partez en forme : allez y progressivement si c’est votre première randonnée, ne commencez pas par 35km de montées et de descentes. Même 10km peuvent déjà être de trop.

Soyez aussi prêts à affronter le vent, la pluie et le froid!

Ne vous mettez surtout pas en danger, si l’on prévoit une tempête ou un froid sibérien n’hésitez pas à reporter votre randonnée : le parcours vous attendra bien sagement quelques jours/semaines de plus !

3) Partez léger

Sur la durée chaque gramme compte ! Assurez vous de ne prendre que ce qui vous sera utile et laissez le reste à la maison. Un équipement mal choisi vous le fera payer à chaque pas.

De plus un sac léger diminue d’autant les risques d’entorse et de chute!

Des checklists de matériel vous seront particulièrement utiles au moment du départ pour ne rien oublier.

En plus si vous partez à plusieurs vous pouvez partager les équipements !

Ayez toujours des lacets de rechange dans le sac !

4) Pratiquez

N’attendez pas d’avoir plusieurs jours de congé pour faire une randonnée au long cours, il vaut mieux en faire plusieurs, même plus courtes tout au long de l’année.

Ça vous maintiendra en forme, vous gagnerez en expérience et en efficacité.

De même si vous avez des enfants profitez en pour pratiquer et perfectionner vos techniques de bivouac au jardin! Vous verrez ils en redemanderont!

5) Tracez vos propres routes

C’est un moyen fantastique de vous rendre plus autonome. Vous randonnerez sur des sentiers que vous avez choisi et vous aurez plus d’assurance pour quitter les sentiers balisés.

C’est également un excellent moyen d’entraîner votre sens de l’orientation.

Ayez toujours plusieurs itinéraires en tête, des plans B et C, …

6) Écoutez votre corps

Soyez attentifs et prenez en soin, c’est lui qui vous mènera jusqu’à l’arrivée ou vous obligera à abandonner en cours de route.

Ralentissez si nécessaire, faites une pause, ne poussez pas trop fort. Hydratez vous régulièrement sans attendre d’avoir soif.

7) Vos pieds, votre trésor

Soignez vos pieds, massez les, bichonnez les, ce sont eux qui vous emmènerons jusqu’à l’arrivée. Duct Tape pour les ampoules, aération tous les soirs,… Ce sont des athlètes de haut niveau dont il faudra prendre soin.

De même le choix de vos chaussure est essentiel! Mettez y le prix au risque de transformer la rando en calvaire… et un calvaire de 20km c’est long…

8) Ce n’est pas une course

Une erreur très commune quand on démarre la randonnée c’est de vouloir aller trop vite. Visez la durée ! Marchez à un rythme régulier, la vitesse viendra progressivement.

 

Pour conclure

Lancez vous, vous ne le regretterez pas!

Sachez également que nous pouvons vous accompagner pour votre première randonnée avec bivouac. Pour plus d’info voir nos Weekend initiation

Créer ses cartes avec Maperitive

Comment créer ses cartes?

Il ne vous est jamais arrivé de prévoir une randonnée à cheval sur deux cartes topographiques, de ne pas avoir de carte de la ville que vous visitez ou simplement de ne pas avoir envie d’acheter une carte si vous êtes seulement de passage dans une région? Read More…

Bien remplir son sac à dos